Management : C'est dans le partage, l'échange qu'on peut construire quelque chose de positif

 

PPortrPortrait de Rozana Darakhshan, franco-iranienne, femme chef d’entreprise dans le Rhôneait de Rozana Darakhshan, franco-iraPortrait de Rozana Darakhshan, franco-iranienne, femm

 

 

 

e chef d’entreprise dans le Rhônenienne, femme chef d’entreprise dans le Rhôneortrait de Rozana Darakhshan, franco-iranienne, femme chef d’entreprise dans le Rhône Portrait de Rozana Darakhshan, franco-iranienne, femme chef d’entreprise dans le Rhôn

 

 

 

 Portrait de Rozana Darakhshan, franco-iranienne, femme chef d’entreprise dans le Rhône

 

 

 

 

 

 

 

Cette double culture franco-irannienne m’a permis de mieux comprendre les environnements dans sa complexité. C’est dans le partage, l’échange qu’on peut construire quelque chose de positif », confie Rozana Darakhshan, 35ans, chef d’entreprise à Villeurbanne.

 

 

 

Elle abandonne son statut d’employé et crée sa start-up CENSE en janvier 2017 pour donner du sens à sa vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis originaire d’Iran et je suis venue en France à l’âge de 3 ans. Je possède donc une double culture franco-iranienne. Je pense que c’est une force pour moi car cette double culture m’a permis de mieux comprendre les environnements complexes et la mondialisation.

Concernant mon cursus scolaire, je suis issue d’une filière scientifique. J’ai fait une formation de technicienne de labo, que j’ai complétée par une licence de qualité, sécurité, environnement (QSE) et j’ai fini par un Master en Management et marketing auprès des PME. Ensuite, je me suis formé dans le numérique et dans la gestion de projets. Mon parcourt professionnel se résume en deux étapes :

Mes formations : technicienne de labo, puis qualiticienne et enfin chef de projet dans les services numériques, soit environ 7 ans.

 Ensuite, j’ai créé ma structure de services numériques auprès des TPE et PME en début 2017. En effet, j’ai toujours eu pour objectif d’être autonome et de devenir entrepreneuse. Cela fait donc près de 2 ans que je propose des services numériques et que j’accompagne des TPE et PME de la région dans la transition numérique.

Mon capital financier de départ est intact et je suis à l’équilibre. Par contre, je reconnais que ça me prend beaucoup d’énergie au niveau administratif et formalisme. Je pense également que c’est très difficile aujourd’hui de créer et de recruter dans mon secteur.

Sur le plan personnel, je suis à fond dans mon projet et je regarde comment transformer mon entreprise en entreprise libérée, afin de permettre aux personnes qui travaillent avec moi de devenir également acteurs de leur vie professionnelle.

En effet, en tant que salariée, j’aurai aimé être autonome et pouvoir contribuer pleinement à l’évolution de mes boites dans le bon sens du terme. C’est pour cette raison que j’attache une grande importance à ce fonctionnement au sein de mon entreprise.

Nous sommes 7 personnes en tout en interne et je m’appuie également sur des compétences expertes en externe. Ces deux composantes me permettent de délivrer un service performant."